le Premier ministre algérien Ahmed Ouyahia a affirmé jeudi que l’Algérie n’avait "rien à cacher" sur l’assassinat en 1996 des sept moines français de Tibéhirine, à 90 km à l’ouest d’Alger. Cette déclaration intervient suite à une demande de commission rogatoire internationale émise par des juges français. "L’Algérie n’a rien à cacher, l’Algérie a des conventions de coopération judiciaire avec la France et elle a toujours coopérée sur ce dossier avec la France", a déclaré M. Ouyahia, rapporte l’APS.