Les autorités centrafricaines ont démenti jeudi, dans un communiqué avoir
emprisonné et torturé à mort Charles Massi, chef rebelle et ancien ministre, a indiqué jeudi un communiqué. Pourtant le 16 janvier dernier, l’épouse et le parti de M. Massi, le Forum démocratique pour la modernité (Fodem), avaient affirmé qu’il était mort en détention « des suites de tortures » après avoir été arrêté le 19 décembre près du Tchad, rapporte
AtlasVista.