Dans un
communiqué publié lundi, Amnesty international s’inquiète du sort des Burundais réfugiés dans un camp en Tanzanie poussés par le gouvernement tanzanien à rentrer chez eux. Depuis le début des années 90, 36 000 personnes se sont réfugiées dans ce camp pour fuir le conflit au Burundi. Le camp devait fermer cette semaine, mais Amnesty international rappelle que les rapatriements doivent avoir lieu sur la base du volontariat, en respectant la dignité et la sécurité de tous.