La Cour pénale internationale (CPI) a prononcé lundi l’inculpation du président soudanais Omar el-Bechir pour génocide, crimes contre l’humanité, crimes de guerre au Darfour (Ouest du Soudan). Pour la première fois, la justice internationale pourrait émettre un mandat d’arrêt international contre un chef d’Etat en exercice. L’Union africaine (UA) a réagi à l’annonce de cette procédure. Le chef de l’Etat tanzanien Jakaya Kikwete, actuel président de l’UA, a prévenu contre le risque de "coups d’Etat militaires" en cas de vacance du pouvoir au Soudan. Les Nations unies comptent pour leur part évacuer leur personnel non essentiel.
Mardi 15 Juillet 2008 - 11:56