Dans ses « 60 engagements pour la France » le nouveau chef de l’État français voulait reconsidérer les relations franco-africaines qui, selon lui, devraient se fonder maintenant sur l’égalité, la confiance et la solidarité. Exit d’ailleurs le paternalisme, à la limite du racisme, de son prédécesseur qui avait indigné l’auditoire lors de son premier voyage officiel sur le continent en 2007 : Hollande Président « ne tiendrait pas de discours comme celui, profondément blessant, sur l’homme africain, qu’a tenus Nicolas Sarkozy ». Hollande aura-t-il réellement le pouvoir de rompre avec cette nébuleuse ?